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abattre :s’écarter de l’axe du vent et donc accélérer avant de partir au vent arrière.

aérial :manoeuvres qui consistent à quitter l’élément solide ou liquide et évoluer dans les airs.

aile :désigne le cerf-volant, qu’il soit de traction ou delta de sport.

aileron : petite dérive à l’arrière de la planche qui évite de déraper sur l’eau et permet de mieux faire pivoter la planche dans les virages. En nombre variable, de 1 à 5 en général. alizé : le vent idéal ? Stables et réguliers, les alizés soufflent d’est en ouest, à 10 - 15 noeuds en moyenne entre les parallèles 30°N et 30°S.

amure : côté d’ou vient le vent et par extension côté sur lequel on se trouve par rapport à l voile. tribord amure=le vent vient de la droite. Bâbord amure=le vent vient de la gauche.

anémomètre :instrument qui permet de mesurer la vitesse du vent.

côte au vent : côte sur laquelle souffle le vent qui vient de la mer (vent on-shore).

Être au vent d'un autre rider:être plus près du vent que lui.

axel : saut en rotation horizontale autour de l'axe vertical. Le nez de la planche passe sous les fils.

bâbord : côté gauche en langage marin.

back :racine pour décrire toutes figures qui s'inscrivent dans un mouvement arrière.

back-loop :looping arrière complet.

baffe :rafale violente et soudaine.

barefoot : consiste à se faire tracter pieds nus sur l'eau, ou (avec de bonnes baskets) sur le sable.

barre : de contrôle.Remplace les poignées et permet un maniement plus rationnel et plus facile de l'aile en kitesurf. Désigne aussi la zone de déferlement des vagues.

baston : quand Éole a décidé de se fâcher et de souffler au-delà de 6 Beaufort.

beach-start : départ sur la plage. Technique de départ qui consiste à partir dans peu d'eau en position debout.

Beaufort : L'une des échelles qui désignent la force du vent.

big air : saut très haut et très beau.

big air contest : compète dans laquelle il est question de s'envoyer en l'air le plus généreusement possible.

board : planche

body drag : nage tractée. Consiste à se faire tirer son beau corps d'albâtre, par son aile, dans l'eau et sans engin ni sous les pieds, ni sous le ventre.

bord : trajet rectiligne sans virer. On dit aussi run.

Virer de bord : changer de côté.

border : mettre plus de puissance dans la voile pour accélérer.

bord d'attaque : partie de l'aile qui pénètre dans le vent. Le bord de fuite est situé à l'opposé.

bout : prononcer "boute". Corde, ficelle, mais en langage marin ou nautique on ne prononce pas ces mots qui portent malheur. Ex : bout de harnais : la ficelle qui relie la barre ou les poignées au harnais.

bridage : ensemble des fils qui équipent l'aile pour assurer les réglages, les manoeuvres et faire le lien avec les fils de retenue et les poignées.

caper : technique de navigation consistant à se déplacer à un angle inférieur à 90° par rapport au vent, permettant ainsi de remonter le vent en plusieurs aller-retours entre-coupés de jibes (virages).

carène : le dessous de la planche.

carre : arête sur les bords de la planche.

cerf-volant : on préfèrera parler d'aile, mais ne dédaignons pas de dire que l'aile est ce quelle est aujourd'hui parce que le cerf-volant a été ce qu'il a été hier.

channels : canaux à l'arrière de la carène.

clapot : petites vaguelettes qui ne déferlent pas et qui rendent l'équilibre sur la planche précaire.

choquer : déventer la voile pour ralentir.

concave : creux donner à la carène pour, en général, augmenter l'aptitude à la vitesse de la planche.

contest : compétition.

custom : planche faite sur mesure ou à l'unité.

pont : dessus de la planche.

donkey-kick : saut déhanché sur le côté inspiré par le windsurf.

droite : se dit d'une vague qui déroule vers la droite lorsqu'on regarde vers la plage.

époxy : résine qui entre dans la fabrication de la planche.

estrain : zone littoral recouverte par la marée haute, et donc découverte à marée basse.

session : Session d'exhibition hors compétition.

extrados : face "extérieur" de l'aile lorsque celle-ci est mise en forme.

fakie : aller en arrière sans avoir changé la position des pieds.

fenêtre : 1/4 de sphère dans laquelle évolue l'aile.

Bords de fenêtre : extrémités latérales de la fenêtre où l'aile a de moins en moins de puissance.

ffvl : fédération française de vol libre, qui a en charge tout le cerf-volant, kitesurf compris.

figure : on dit aussi "trick". Manoevre plus ou moins folle, en l'air de préférence.

loop : saut.

footstrap : sangle fixée à la planche à l'aide d'inserts, qui permet de caler les pieds à la planche pour rendre plus précis le pilotage du flotteur et pour garder la planche au contacte lors des sauts.

freeride : attitude nouvelle qui consiste à pratiquer essentiellement pour le plaisir.

freins : brides fixées sur la partie arrière d'une aile dite " à 4 fils" ou quadline, qui permet de "casser" le profil arrière, de modifier l'incidence, donc de diminuer la pression dans la voilure, donc de freiner l'aile.

front : racine pour décrire toutes les figures qui s'inscrivent dans un mouvement avant. Ex : frontloop.

gauche : se dit d'une vague qui déroule vers la gauche lorsqu'on regarde vers la plage.

gauffre : méchante gamelle.

goofy : relatif à la position des pieds sur la planche. Le goofy à le pied gauche à l'arrière et le pied droite... à l'avant.

grabber : saisir la carre de la planche avec la main pendant le saut.

grand largue : allure qui consiste à naviguer avec le vent 3/4 arrière entre le travers et le vent arrière.

harnais : sorte de baudrier destiné à soulager le travail des bras. La barre de contrôle est équipée d'un bout en boucle que l'on accroche au crochet du harnais.

heat : manche de compétition.

intrados : face "intérieur" de l'aile quand celle-ci est mise en forme.

jibe : virage en gardant la planche au planning en échangeant les pieds de côté (avant en arrière et inversement).

jump : saut.

largue : allure 3/4 arrière, plus près du travers que du vent arrière.

leash : liaison entre la planche et la cheville pour ne pas perdre son flotteur.

lift : rocker : courbe de la planche vue de profil.

lofer : partir en vent arrière et donc ralentir.

loop : rotation complète en l'air, en avant (frontloop) ou en arrière (backloop).

maître-beau : partie la plus large de la planche, en général mesurée dans la partie centrale, située à 30 cm du nez et 30 cm du tail.

matos : matériel.

natural : relatif à la position des pieds sur la planche. Le natural a le pied droit à l'arrière et le pied gauche... à l'avant. Synonyme : regular. nez : avant de la planche. noeud : l'une des échelles qui désigne la force du vent. La préférée des kitesurfeurs. 1 noeud=1 mile marin=1.852m/s.

nose : nez. off-the-lip : virage sur la lèvre de la vague.

off-shore : vent perpendiculaire à la plage et qui pousse au large.

on-shore : vent perpendiculaire à la plage, qui vient du large et qui pousse vers la côte.

outside : vague qui déferle au large.

pad : empiècement de mousse sur la planche dont le rôle est de servir d'antidérapant confortable.

planning (ou planer) : la planche déjauge en en glissant sur la surface de l'eau.

poignées : certains préfèrent manier leurs ailes 4 fils avec des poignées plutôt qu'avec une barre. Le pilotage est alors plus fin.

powerkite : cerf-volant de traction.

rail : les bords (ou les flancs) de la planche. Leur forme et leur position déterminent les réactions de la board, dans les virages notamment.

rider : pratiquant.

rocker : ceintre de la planche, généralement décomposé en rocker avant (scoop) et rocker arrière (lift).

roller : roulette dont sont parfois équipés les harnais à la place du crochet.

rookie : p'tit nouveau dans la compétition, qui va bien.

run : trajet rectiligne, en général sur un bord, et de préférence au taquet.

sandwich : matériau léger et de haute gamme dont sont faites certaines boards.

saut balancé : technique de saut nécessitant aucune vague. On balance le cerf-volant vers l'arrière et on ressource ensuite vers l'avant.

scoop : cintre avant (ou spatule) de la planche.

shaka : signe de la main distinctif à tous les glisseurs de la planète. Pouce et auriculaire tendus, les trois autres doigts sont repliés contre la paume.

shop : magasin, en principe spécialisé.

shorebreak : vague qui vient casser très près de la plage, voir sur le sable (beachbreak). Pas facile à passer avant de pouvoir mettre les pieds sur la planche.

side-shore : vent parallèle à la plage. Compositions de ses différentes orientations :

side-off: vent diagonal sortant.

Side-on : vent diagonal rentrant. sous le vent : côte sur laquelle soufflent les vents de terre (off-shore). Par opposition : au vent : côte sur laquelle soufflent les vents qui viennent du large (on-shore).

spi : tissu dont sont faites les ailes. Les hauts gamme sont faites en spi polyester, les autres en spi Nylon.

spot : lieu de pratique.

surfrider foundation : asso mondiale qui s'est fixée comme cheval de bataille la protection des littoraux et la prise de conscience pour tous les riders de la terre de l'importance de préserver nos côtes propres.

swell : houle. Générateur de vagues dès qu'elle rencontre des fonds peu profonds.

tail : queue, partie la plus arrière de la planche. Sa forme (sawllow, pin, square, etc.) détermine certaines réactions de la planche.

thermique : vent déterminé par la différence de température entre la mer et la terre. Peu tourner en cours de journée et au fur et à mesure que la terre se réchauffe sous l'effet du soleil.

tri-fin : planche à trois ailerons.

tria-fun : nouveau type de compétition de powerkite, basée sur l'exhibition. Consiste en épreuves de char, de jump, de nage tractée et de kitesurf.

tricks : figures ou manoeuvres habiles.

trip : voyage ultime dans les plus belles contrées pour kitesurfer.

tube : cylindre crée par la vague lorsque la lèvre retombe devant elle. Oui, oui, il est possible de prendre le tube en kitesurf, les fils traversent alors l'eau.

v : forme donnée par le shaper à la carène.

volume : exprimé en litre, il donne un aperçu de la flottabilité de la planche.

wakeboard : gros monoski tracté par un bateau, et maintenant par un powerkite. On dit que la wakeboard est au ski nautique ce que le snowboard est au ski. Plus évolutif et plus difficiles que la planche.

waterstart : départ dans l'eau.

zénith : extrémité haute de la fenêtre (au dessus de la tête) où l'aile ne développe presque pas de puissance.

Les autres sports de glisse tractée dérivés du kitesurf: Mountain board tracté Les windsurfers qui veulent plancher au sec ont le speed-sail. Certain puristes peuvent dirent que ce n'est pas tout à fait le même plaisir mais en hiver, il ne faut parfois pas faire le difficile.

Pour le kitesurf, il y a le mountain board. A l'origine, le mountain board n'a pas été conçu pour un usage kite. Comme son nom l'indique, il était prévu pour descendre les pentes de montagne, comme en snowboard, mais l'été quand il n'y a pas de neige. Les accros du kite l'on vite récupéré et il se révèle comme un outil radical pour rider différemment et au sec. Résolument orienté tout-terrain, le mountain board est au skate ce que les rollers Coyote sont au inline et le vtt au vélo. Le skate sort de la rue et investi la plage. Jusqu'au début 2000, la marque phare de la discipline c'était Mongoose, l'hyper spécialiste du BMX depuis de nombreuses années. Mais aujourd'hui, après quelques problèmes commerciaux, le principale revendeur français, Christophe Simon a créé sa propre marque : Khéo. la technologie : - les roues : plutôt balèze : 300 x 110, pour un meilleur amortissement sur le tôle ondulée laissée par la marrée basse, pour éviter l'enlisement, pour un réglage plus fin de la pression des pneus et pour plus de stabilité à une vitesse soutenue. - les trucks : de type speed-sail, sur essieux courts. - la planche : en Iroko ou en érable de 25mm d'épaisseur, un bois doté d'une certaine souplesse pour gommer une partie des vibrations sur le sable ridé.

C'est une twin tip, qui permet donc de repartir en sens inverse sans virer ni changer de côté. Selon les models, la longueur et la largeur sont variables. - les straps : placés symétriquement sur la planche, pour débuter, on est parfois mieux sans mais dès qu'on veut faire quelques sauts, ils sont indispensables. pilotage :

Comme pour le kitesurf pour débuter, il est préférable déjà de maîtriser son aile. Une fois l'aile décollée, au début, il vaut mieux se tenir devant la planche et monter dessus en reculant. Si on s'emmêle les pieds dans les straps c'est plus facile de reprendre son équilibre. Quand ça roule, plus on met son poids sur l'avant, plus les virages sont difficiles mais l'adhérence est maxi. C'est la meilleur position pour remonté au près. Pour ceux qui sont kitesurfeurs, vous verrez, remonter au vent sur le sable est beaucoup plus facile que sur l'eau. Biensur, si l'on déplace le poids sur l'arrière, c'est l'effet inverse. Pour démarrer, pas besoin de donner un grand mouvement à l'aile comme un waterstart sur l'eau. C'est possible, mais ça arrache dur !! Il suffit seulement de faire descendre l'aile en bord de fenêtre et c'est parti. Le ride par contre, au début, c'est la panique, après quelques tentatives ça va mieux et puis au bout d'un moment ça le fait bien ! Pour se sentir bien, il faut décaler ses appuis (les pieds portés chacun sur un rail) et rester sur l'avant, sinon, ça tangue ! Les dérapages, au début, on en veut pas, ça donne des bouffées de chaleur et des poussées d'adrénaline. Quand on commence à comprendre comment ça marche, on y prend goût. C'est simple, si on en veut pas, il ne faut surtout pas se porter sur l'arrière, rester en avant pour un maximum d'adhérence. Pour en faire volontairement, lorsqu'on a une bonne vitesse, qu'on est bien en équilibre avec sa voile, il faut mettre plus de poids sur l'arrière et si ça dérape toujours pas il suffit de pousser sur la jambe arrière. Pour passer une marche ou une bute de sable avec une vitesse raisonnable sans continuer sur le ventre, il faut se mettre sur l'arrière pour délester les roues avant qui vont d'abord piquer dans le sable et puis monter. Sur la plage, parfois, quand la mer monte ou descend, il y a des flaques d'eau. si on arrive à pleine vitesse dessus sans rien faire, on fini en nage tracé, le truc, c'est comme pour la bute de sable, se pencher en arrière pour anticiper le ralentissement. Ca marche, mais jusqu'à une certaine limite : 10cm d'eau, ça freine bien, 15cm, ça freine fort (avec une gerbe d'eau qui monte jusqu'à 2m), 20cm, peu importe la position c'est nage tractée obligatoire !

Pour les jumps, là c'est plus dur, car le poids et la taille du mountain board ne s'y prête pas. Il faut avoir un esprit un peut casse cou et tenter des saut au début très petits et monter progressivement. Au décollage, il n'y a pas de problèmes majeurs mais c'est à l'atterrissage... Je peux tenter de donner quelques conseils mais c'est plutôt de l'improvisation qu'il faut. Sur l'eau, c'est facile, si on sent pas la réception on se laisse tomber sur les fesses et ça va; sur le sable, c'est autre chose. Moi je pense que le mieux c'est d'atterrir en vent arrière et aussitôt avec un petit dérapage reprendre la direction souhaité. Mais comme il faut se pencher en arrière pour ne pas perdre l'équilibre, le fessier peut venir gratter le sable (c'est pas agréable !).

Barre ou poignées ? Comme on veut, ça dépend des préférences... Les chutes... Aïe, en général, on à l'instinct de sauter, quand on débute, on a souvent besoin de sauter. Si on a pas de straps, ça va mais avec des straps, ça peut arriver de s'emmèler les pieds et là c'est la gamelle assurée ! Le port du casque peut être utile. Mais surtout, il faut tenir la barre ou les poignées bras tendus devant soi pour éviter qu'elle(s) ne vous revienne(nt) en pleine tête. Dans l'eau en kitesurf, c'est pareil, ça peut arriver .

le matos :

Les ailes à boudins ne sont pas franchement les bien venues, pas au niveau des performances mais au niveau de l'autonomie bien qu'on en voit de plus en plus. Une aile gonflable sur la neige est quasiment impossible à poser seul, elle a toujours tendance à glisser et à s'échapper comme un matelas pneumatique livré au vent. C'est presque la même chose pour les ailes à caissons marines. Le kitesnow tout comme le kiteski privilégient avant tout les ailes à caissons pures dont certains fabricants s'en sont fait une spécialité. Côté surface, il ne faut pas oublier que l'air en montagne est plus porteur, on sort en moyenne une taille en dessous que sur l'eau. De plus, plus on monte en altitude, plus le vent est fort et rapide. Dans l'ensemble, la barre est oubliée. Les poignées donnent un pilotage plus fin et plus sensitif. La barre est lourde, encombrantes et ne permet pas une aussi bonne maniabilité. Les poignées 4 fils permettent également d'y enrouler les lignes en position freinée.

Lors du déroulage l'aile reste donc neutralisée. Pour les lignes, les spécialistes conseillent le 4 lignes court, entre 10 et 25 m, pour les raisons suivantes : - Les 4 lignes rendent l'aile plus manoeuvrable, permet de placer l'aile où l'on veut dans la fenêtre et les freins constituent une première sécurité en cas de survente et permet de mieux gérer les rafales et les humeurs du vent. - Lignes courtes car c'est toujours ça de gagné quand il faut multiplier les allers et retours entre l'aile et les poignées, avec de la neige jusqu'aux genoux et à 2000m d'altitude. - L'aile devient plus réactive pour une pratique orienté sur le freestyle. -

Avec des lignes longue, on risque d'aller toucher une couche de vent supérieure plus perturbée et/ou plus forte. - Les spots à proximité des stations ne sont pas grands. Les lignes courtes permettent de ne pas squatter trop de terrain et de pouvoir glisser à plusieurs sans s'emmêler. Cela dit quand il s'agit de randonner à travers de grandes étendues vierges, il est alors préférable de conserver les lignes de 30 ou 40m qui offrent un meilleur confort de navigation en calant l'aile à une hauteur raisonnable. Toujours pour les lignes préférez les lignes de couleurs, sur la neiges on les voit mieux que les blanches. Et enfin, à ne pas oublier : les carres des skis ou des snows... sont tranchants !!!

ski ou snow ? C'est comme choisir entre directionnelle, twin tip et wake sur l'eau. C'est selon les goûts, la pratique et les sensations recherchées. Au rayon snow, il y a deux possibilités : le snow normal avec lequel on va rider sans kite et le snow spécifique qui commence à arriver sur le marché. pour les skis, on prend en général des skis un peu plus courts que ceux utilisés pour skier "normalement". On préférera les skis pour débuter ou pour randonner, car les appuis sont plus faciles et sécurisants et l'on peut relancer avec le pas du patineur, par exemple.

Le surf est d'un usage plus pointu, pour la relance, il faut être capable de déchausser rapidement un pied et de bouger avec l'autre désaxé par rapport au sens de la marche. Pour le freestyle, on choisit indifféremment les deux. Surtout, n'oubliez pas le casque (la terre, même enneigée, c'est dur !!) et le harnais.